FORZA VIOLA FC
 
 
 
 

SOuviens-toi le we dernier

8h30, heure du départ tant attendu pour 9 de nos membres, direction Andorra!!
Version officielle : On y va pour faire l'AG du Forza.

Vous préférez la version officieuse? C'est parti!!
 
Après un long périple à travers l’Ariège, on passe la frontière. Du brouillard partout... On se demande ce qu'on fout là. Thierry, en tête du convoi enclenche la 5ème et fonce tête baissée (comme à l'accoutumée vous me direz) droit dans le tunnel. On arrive au bout et là : Grand soleil!! On se regarde tous avec un grand sourire, le cerveau vient d'être posé, viva Andorra!!
 
Première halte du séjour, pour effectuer une rando, accompagné de notre guide qui ne nous lâchera plus : Yvan, ancien joueur du Forza. C’est parti pour 2h de montées, de descentes, de rochers, le tout sous un soleil insupportable. Bref de la souffrance à l’état pur. Une fois ce périple accompli, il est temps pour la petite délégation de se restaurer au bord d’un lac, avec un bon pique-nique préparé par Thierry, l’organisateur de ce séjour. Tout est parfait (hormis les chips manquants car donné aux restos du cœur après le tournoi Forza, mais rien de grave).
 
Pas le temps de se poser, on a un programme chargé. 14h45, on redécolle pour pouvoir atteindre notre prochaine étape, qui deviendra notre QG : un bar avec télé, afin de pouvoir regarder les 8ème de finale de l’euro.
Ici, pas moins de 7 girafes de 3L sont tombées à mesure que le jeu proposé à l’écran se dégradait. Les matchs étaient pourris, mais il en faudra beaucoup plus pour démoraliser la petite troupe.
Cucu, président sortant depuis 6 mois, nous bassine pour que l’on fasse l’AG entre les 2 matchs. Pas de bol pour lui, le 1er match fini aux TAB. Elle finit par se tenir avec une demi-heure de retard sur notre programme déjà bien rempli (comme chacun d’entre nous d’ailleurs). Les niveaux sont refaits, les débats peuvent commencer.
En duplex de Manchester, Mathieu ESTIVAL nous accompagnera tout le long. On n’a rien compris à ce qu’il a dit, et c’est pas plus mal ! La seule chose que l’on a compris, c’est qu’il voulait bien reprendre le flambeau, accompagné de Gaëtan et Guigui, nouveaux arrivants dans le bureau. Titi veut bien rester dans le bureau, pour encadrer ce petit monde, et aussi parce que c’est toujours important d’avoir un syndiqué dans ses rangs.
 
Le temps de finir les dernières girafes, et le match accessoirement, le digeo du patron englouti, on repart plus joyeusement qu’à l’aller vers notre prochaine étape, le restaurant portugais de la famille du guide, pour regarder le 3ème et dernier match de l’euro de la journée : Croatie-Portugal. Tout le monde est pour la Croatie, mais personne n’ose le dire. On avait faim quand même…
La victoire du Portugal actée, le digeo englouti, un élan de motivation nous pousse à entreprendre un 5-5, Mairie vs les autres. Le temps que Titi vidange par le haut, le match peu débuté. On ne retiendra pas le score : 0-3.
 
Pas le temps de se doucher (à part la réceptionniste de l’hôtel au final, qui elle s’est bien fait douchée), on a déjà pris beaucoup de retard sur notre emploi du temps… Nul besoin de dire où l’on va, tout le monde l’a déjà compris : direction un bar... Après quelques verres et quelques culs mattés pour se réchauffer, on file vers notre dernière étape de la journée : la boite de nuit.
Notre guide toujours avec nous, et heureusement, nous aide à rentrer dans ce lieu typique de la vie nocturne andorrane. Guigui s’essayera à des mouvements dont il a seul le secret (comme sur le pré au final). Rien d’autre à déclarer sur cette soirée : tout ce qui se passe en Andorre, reste en Andorre.
Le retour à l’hôtel se fait sans encombre, vers environ 18 bières du mat.
 
Après une bonne nuit toujours trop courte, fier du travail accompli, nous pouvons nous rentrer tranquillement dans notre bonne vieille Toulouse, non sans avoir effectuer quelques emplettes afin de ramener des produits locaux que l’on pourra déguster à notre retour. Mention spéciale pour Francis, qui a bien failli nous mettre en retard pour ce qui clôturera ce beau 1er we de fin de saison du Forza : un match de foot bien sûr. Oui, mais pas n’importe lequel : France-Irlande.
 
Le match fini, la victoire acquise, le sentiment du devoir accompli. Bravo les gars, on se remet ça l’an prochain !!